03 décembre 2008
Uterus
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01 décembre 2008
Le fruit du hasard
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20 juillet 2008
Liens et bannières
14:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : banniere, liens, site, artiste, art, sylvie, soukovatoff
16 juillet 2008
Tourmente 2
Face à la tourmente, que dire, que faire, sentiment trouble, montagnes russes, émotions, passions, tout est possible, rien n'est impossible.
Sur le temple de Delphes, il est écrit " connais toi toi-même" ..... D'autres dirent "fais ce que dois" !
Huile sur carton entoilé - encadrée - 75x70 cm
Collection privée (Tarn)
12:00 Publié dans Huile | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Sylvie, soukovatoff, art, tarn, albi, toulouse, cunac
16 février 2008
Sylvie Soukovatoff illustre le dernier recueil du poète Jamal Moussaoui.
Après le Québec, le Maroc. Une fois encore et par le biais d’Internet et de ce blog, un écrivain a choisi une toile de Sylvie Soukovatoff pour illustrer son dernier travail. Entretien avec l’auteur.
Jamal MOUSSAOUI, vous êtes connu au Maroc en tant que journaliste et poète. Les lecteurs français de ce blog vous connaissent moins. Comment vous présenteriez-vous ?
Jamal MOUSSAOUI : Je suis né en 1970. Après des études économiques je me suis orienté vers le journalisme depuis 1996. J’ai commencé à écrire des poèmes dès mes 17 ans, j’était au collège, là j’ai découvert les premiers sentiments d’amour ainsi que le grand univers que peut construire la magie des mots.
Dès 1987, mes premiers textes commençaient à paraître dans les journaux marocains sur des pages consacrées aux jeunes poètes et écrivains.
Il s’agissait alors de textes d’innocence qui reflétaient les sentiments d’un adolescent rifain venant de s’installer à la ville de Tétouan.
En 1990 j’ai fait ma rentrée à la faculté des sciences économiques de Rabat. Le fruit des 5 années d’études universitaires fut mon premier recueil intitulé « kitab addil » (le livre de l’ombre) publié en 2001… puis en 2007 j’ai publié mon deuxième recueil « madinon li-sodfa » (dù au hasard).
Comme je viens de le dire. Je suis journaliste depuis 1996 au journal AL ALAM, chargé avec d’autres collègues de service économique, mais cela ne m’empêche pas d’écrire des poèmes et des articles culturels, sociaux et politiques.
Egalement je suis membre du bureau central de l’union des écrivains du Maroc et membre de la maison de poésie au Maroc. En 2006, J’était nommé membre de jury du grand Prix du Maroc du livre.
Vous avez choisi une toile de Sylvie Soukovatoff pour illustrer votre dernier recueil de poèmes. Qu’est-ce qui vous a attiré dans ses dessins ?
Jamal MOUSSAOUI : C’était une grande chance de tomber sur une toile de Sylvie intitulée « le fruit du hasard ». Cette chance est due, elle aussi au hasard. J’étais entrain de chercher sur le net une illustration pour mon recueil « dù au hasard » quand j’ai trouvé le fruit de Sylvie. Ce mélange de couleurs et le titre même, poussent l’esprit à s’ouvrir et à découvrir combien ce hasard est un grand générateur de la vie.
Sans le hasard nos actions n’auront pas de sens et n’aboutiront qu’à la monotonie. Aussi, j’ai pensé que ce mélange de bleu, la couleur de rêve, et le rouge, la couleur des fantasmes, sera, sans doute, la meilleure illustration pour ce recueil, et peut lui donner une chance d’être lu et reçu de façons très différentes.
Vous avez déjà reçu plusieurs prix. Pouvez-vous nous les rappeler et nous présenter votre dernier recueil ?
Jamal MOUSSAOUI : Ils sont deux. Le premier décerné par l’association des chercheurs en langue et littérature à la faculté des lettres en 1994 pour un poème intitulé « Eloge du soleil ». Le deuxième en 2002 par la maison de la poésie au Maroc ; ce dernier prix a récompensé l’effort fourni dans mon premier recueil « Le livre de l’ombre ».
Mon dernier recueil essaie de retracer la vulnérabilité de l’Homme face à un monde étrange, un monde où les sentiments sont disparus en faveur de tous les maux. Mais même dans ce monde il existe des espaces pour retrouver la paix interne, et bien c’est la poésie, l’écriture en général, qui peut offrir à l’être que je suis, aux êtres que nous sommes, la porte d’entrée vers ces espaces.
07:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jamal, moussaoui, poete, maroc, sylvie, soukovatoff, peintre
23 octobre 2007
Tête de chevet peinte conservée dans son jus
![]() | Cool Slideshows |
Tête de chevet peinte conservée dans son jus. Dessus marbre.
Dimensions 60 x 51 x 31 cm
Prix : 60 euros
Frais de port en plus
15:35 Publié dans Mobilier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cunac, albi, décoration, mobilier, art, sylvie, soukovatoff
19 septembre 2007
Chevet , en cours de réalisation
![]()
Amusante note que j’écris là. Ce matin cheminant, un enfant à la main, une amie me croise dans la rue. Souriante, elle me dit « mais je ne savais pas » ! Je compris l’ingénue qui me voyait avec un enfant de 7 ans. Certes le temps passe vite, mais quand même …et je ne suis toujours pas papa, il s’agissait du fils d’un ami
Rapport avec les œuvres de Sylvie, sans doute la gestation. Ainsi, là vous suivrez l’évolution d’un chevet depuis les premières couches de peinture jusqu’à l’œuvre finale. La création est transmission de vie, une lente maturation puis l’éclosion … Ici aussi tout est évolution ...
Le chartreux
A acquérir prochainement
09:15 Publié dans Mobilier | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mobilier, décoration, art, artisans, sylvie, soukovatoff, peintre
06 septembre 2007
La danse, détails
AUTOUR DE MA MAISON
Pour vivre clair, ferme et juste,Avec mon coeur, j'admire tout
Ce qui vibre, travaille et bout
Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste.
L'hiver s'en va et voici mars et puis avril
Et puis le prime été, joyeux et puéril.
Sur la glycine en fleurs que la rosée humecte,
Rouges, verts, bleus, jaunes, bistres, vermeils,
Les mille insectes
Bougent et butinent dans le soleil.
Oh la merveille de leurs ailes qui brillent
Et leur corps fin comme une aiguille
Et leurs pattes et leurs antennes
Et leur toilette quotidienne
Sur un brin d'herbe ou de roseau !
Sont-ils précis, sont-ils agiles !
Leur corselet d'émail fragile
Est plus changeant que les courants de l'eau ;
Grâce à mes yeux qui les reflètent
Je les sens vivre et pénétrer en moi
Un peu ;
Oh leurs émeutes et leurs jeuxEt leurs amours et leurs émois
Et leur bataille, autour des grappes violettes !
Mon coeur les suit dans leur essor vers la clarté,
Brins de splendeur, miettes de beauté,
Parcelles d'or et poussière de vie !
J'écarte d'eux l'embûche inassouvie :
La glu, la boue et la poursuite des oiseaux
Pendant des jours entiers, je défends leurs travaux ;
Mon art s'éprend de leurs oeuvres parfaites ;
Je contemple les riens dont leur maison est faite
Leur geste utile et net, leur vol chercheur et sûr,
Leur voyage dans la lumière ample et sans voile
Et quand ils sont perdus quelque part, dans l'azur,
Je crois qu'ils sont partis se mêler aux étoiles.
Mais voici l'ombre et le soleil sur le jardin
Et des guêpes vibrant là-bas, dans la lumière ;
Voici les longs et clairs et sinueux chemins
Bordés de lourds pavots et de roses trémières ;
Aujourd'hui même, à l'heure où l'été blond s'épand
Sur les gazons lustrés et les collines fauves,
Chaque pétale est comme une paupière mauve
Que la clarté pénètre et réchauffe en tremblant.
Les moins fiers des pistils, les plus humbles des feuilles
Sont d'un dessin si pur, si ferme et si nerveux
Qu'en eux
Tout se précipite et tout accueille
L'hommage clair et amoureux des yeux.
L'heure des juillets roux s'est à son tour enfuie,
Et maintenant
Voici le soleil calme avec la douce pluie
Qui, mollement,
Sans lacérer les fleurs admirables, les touchent ;
Comme eux, sans les cueillir, approchons-en nos bouches
Et que notre coeur croie, en baisant leur beauté
Faite de tant de joie et de tant de mystère,
Baiser, avec ferveur, délice et volupté,
Les lèvres mêmes de la terre.
Les insectes, les fleurs, les feuilles, les rameaux
Tressent leur vie enveloppante et minuscule
Dans mon village, autour des prés et des closeaux.
Ma petite maison est prise en leurs réseaux.
Souvent, l'après-midi, avant le crépuscule,
De fenêtre en fenêtre, au long du pignon droit,
Ils s'agitent et bruissent jusqu'à mon toit ;
Souvent aussi, quand l'astre aux Occidents recule,
J'entends si fort leur fièvre et leur émoi
Que je me sens vivre, avec mon coeur,
Comme au centre de leur ardeur.
Alors les tendres fleurs et les insectes frêlesM'enveloppent comme un million d'ailes
Faites de vent, de pluie et de clarté.
Ma maison semble un nid doucement convoité
Par tout ce qui remue et vit dans la lumière.
J'admire immensément la nature plénière
Depuis l'arbuste nain jusqu'au géant soleil
Un pétale, un pistil, un grain de blé vermeil
Est pris, avec respect, entre mes doigts qui l'aiment ;
Je ne distingue plus le monde de moi-même,
Je suis l'ample feuillage et les rameaux flottants,
Je suis le sol dont je foule les cailloux pâles
Et l'herbe des fossés où soudain je m'affale
Ivre et fervent, hagard, heureux et sanglotant. Émile VERHAEREN (1855-1916)
(Recueil : La multiple splendeur)
12:05 Publié dans Huile | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : danse, toile, sylvie, soukovatoff, toulouse, albi, tarn
01 septembre 2007
Chambre
08:50 Publié dans Mobilier | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sylvie, tarn, peintres, peinture, artiste, art, cunac
01 août 2007
Une couverture de livre pour Sylvie Soukovatoff
La gouache« Les oiseaux » de Sylvie Soukovatoff, a été récemment choisie pour illustrer le livre de Cécilia Wiktorowicz Francis, professeure agrégée au Département de langues romanes de l’Université Saint-Thomas (Frédéricton, Canada), spécialiste des littératures québécoises et francophones.
Son livre « Gabrielle Roy, autobiographe. Subjectivité, passions et discours » permettra aux lecteurs de découvrir encore plus la célèbre écrivaine canadienne. Consacrée à l’analyse de la dimension passionnelle du récit de vie, dernière œuvre qu’a laissée la romancière québécoise, francophone nord-américaine, l’étude de Cécilia W. Francis révèle combien l’évocation poétique de cette pulsion du vivant s’investit d’une profonde ambivalence.
Inscrit dans le prolongement des travaux consacrés à la sémiotique des passions, inaugurée par Algirdas J. Greimas, cet ouvrage constitue un apport singulier au domaine de la discursivité royenne. Il fait converger l’autobiographe et le théoricien autour d’une question fondamentale: l’impérieuse irruption de la vie, du corps, des souvenirs, des émotions et des passions, surgie au terme d’une entreprise de création que l’on croyait pouvoir maîtriser. La valeur de l’investigation proposée réside dans les interrogations qu’elle soulève. Comment un effet de sens extrêmement diffus, la tonalité intimiste, se transmet-il par le langage?
Pourquoi cette œuvre littéraire, si lisse de facture, est-elle traversée de tension, habitée de tourments qui souvent n’atteignent que le seuil du dicible ? Et comment expliquer que cette modulation entropique demeure intrinsèquement rattachée à la transcendance par la joie, à la propension du sujet à se tourner vers le monde et autrui ?
L’analyste remonte le fil des noeuds de tensivité qui imprègnent cette démarche intimiste remarquable et offre un nouvel éclairage sur l’inhérente cyclothymie royenne, à la racine du tiraillement affectif opposant la «détresse» à l’«enchantement». Ce faisant, elle élabore une approche méthodologique inédite pour l’examen de la prose autobiographique et de la subjectivité en littérature
Les lecteurs français l'acheteront ici
08:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : sylvie, soukovatoff, peintre, livre, gabrielle, roy, francis











