19 avril 2010
Horloge vers 1830-1850 avant et après restauration
"C'est la mienne ? !!!... je suis bleufé" s'est exclamé le client en la découvrant restaurée.
Travail de la restauration : nettoyage des peintures ; nettoyage intérieur et dos de la caisse ; collage du panneau bas coupé en 3 morceaux ; greffes de nouveaux pieds ; réalisation des baguettes manquantes pour le bas ; fixation des peintures d'origine ; colmatages et ponçage ; réglages de portes ; reprise des apprêts manquants ; réalisation de nouveaux apprêts sur les pieds greffés et les nouvelles baguettes ; reprises des peintures manquantes et retouches ; réalisation de nouvelles peintures sur les pieds greffés et les nouvelles baguettes ; gravure et patine ; vernis au tampon ; cirage de l'intérieur de la caisse ; fixation des vitres
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29 juillet 2009
Une nouvelle horloge
06:54 Publié dans Horloges comtoises | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Une horloge restaurée


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Vendue
06:48 Publié dans Horloges comtoises | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Une horloge comtoise à moitié nettoyée

Il ne faut jamais décaper ou poncer une horloge pour permettre au restaurateur professionnel, de conserver et retrouver le décor d'origine. Cet exemple d'horloge que nous avons à moitié nettoyé avec Jean-Louis Frézouls vous permet d'en comprendre les raisons ; sous 150 ans de 'crasse' nous remettons à jour ce fabuleux décor dans un très bon état de conservation.

06:47 Publié dans Horloges comtoises | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : horloges, comtoises, tarn, sylvie soukovatoff, jean-louis frézouls
02 décembre 2008
L'horloge comtoise ... contée
00:00 Publié dans Horloges comtoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : horloge, comtoise, midi, pyrennées, tarn, soukovatoff
03 février 2008
Artisanat en région : restauration d’horloges comtoises
Jean-Louis FREZOULS, maître artisan ébéniste et Sylvie SOUKOVATOFF présentent la restauration d’horloges comtoises
Jean-Louis Frézouls, maître artisan ébéniste, est le seul spécialiste de la restauration d’horloges comtoises en Midi-Pyrénées depuis 20 ans, dans le respect de la tradition et du savoir-faire d’origine. En 2007, j’ai décidé d’essayer de transformer ma passion pour le mobilier et la peinture en mon activité professionnelle. C’est dans cet objectif que je l’ai rencontré ; il a entrepris de me former et de me transmettre son savoir-faire unique avant son départ à la retraite.
Voici, les premiers résultats de sa formation attentionnée à mon égard. Qu’il en soit vivement et chaleureusement remercié, ainsi que de me permettre de découvrir chaque jour ce mobilier, et de me transmettre son savoir-faire unique et sa passion.
Origine de la comtoise
L’horloge comtoise apparaît au XVIIème siècle dans le Jura, dans les cantons de Morbier et Morez et vont connaître un essor très important au XIXème siècle dans toute la France : de 3 000 gaines fabriquées en 1830, on passe à 36 000 en 1846. La tradition de l’horloge comtoise disparaît vers le milieu du XXème siècle.
Techniques de fabrication
Fabriquées en sapin par les paysans locaux, ceux-ci les réalisaient dans leurs fermes pendant l’hiver, lorsque la neige empêchait le travail de la terre. Elles étaient entièrement peintes et décorées à la main : plusieurs couches d’apprêt pour le fond, puis couches de peinture imitant le veinage et les nœuds du bois – couches dite faux bois, car elles imitaient suivant le cas le noyer, l’acajou, etc…-
Une autres des techniques spécifiques de la comtoise, était la gravure à main levée de filés, arabesques, fleurs, épis de blés, feuilles, de façon à enlever la peinture sombre du faux bois jusqu’au sapin. Ainsi, ces motifs apparaissaient plus clairs. Seuls les bouquets de fleurs, de feuilles, les grappes de raisin étaient ensuite rehaussés de couleurs : rouge, vert, bleu, blanc, jaune, noir.
La restauration
La plupart des comtoises ont vécu une existence rustique, dans les cuisines, sur la terre battue, à l’épreuve de la fumée, de la graisse, de la poussière et de l’humidité, pendant de très longues années. Elles nous parviennent souvent très détériorées.
Le travail de restauration comprend deux phases : la restauration de la menuiserie (nettoyage, réparations, greffes, collages, colmatages, renforcement de l’assemblage) lors de la première, la restauration des décors lors de la seconde (couches de fonds, couches faux-bois, décors gravés à la main, décors peints à la main, vernis et finitions)
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